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Chronique
WINTERTHRONE - The godslayer

Style : Dark / Gothic / Doom / Stoner
Support :  CD - Année : 2012
Provenance du disque : Acheté
6titre(s) - 49minute(s)

Site(s) Internet : 
WINTERTHRONE MYSPACE 
WINTERTHRONE WEBSITE

Label(s) :
Auto Production
 (14/20)

Auteur : Chouman
Date de publication : 13/03/12
Ciel chargé
Actif depuis une décennie, WINTERTHRONE publie en janvier 2012 son troisième album, The Godslayer. Seul membre de ce « groupe » de Black Metal allemand, Steffen BRÜCKNER y chante et joue de tous les instruments, après avoir fait appel à des musiciens de studio pour ses productions antérieures, Against All Who Breathe et Bones, parus respectivement en 2004 et 2007.

Au vu de la pochette de The Godslayer, représentant un champ de bataille baigné de noir et gris foncé – teintes également omniprésentes sur les couvertures de ses prédécesseurs - aucun doute n’est permis. WINTERTHRONE nous annonce une atmosphère terrifiante, sans concession. BRÜCKNER dessine en effet sur tout l’album un ciel chargé, porteur d’un déluge de brutalité. Celui-ci s’exprime aussi bien par les abondantes parties de double pédale que par la voix fréquemment lointaine du multi-instrumentiste, évoquant une gargouille. Rien de bien enchanteur, effectivement…

L’album voit régulièrement intervenir des claviers ou des cordes, confirmant ainsi le rattachement de WINTERTHRONE au courant symphonique. Le deuxième titre, Cult Of Hate, bénéficie ainsi d’un piano majestueux. Présent dès l’intro, il semble planter un décor moins écrasant, créer une relative accalmie. La violence reprend cependant ses droits très rapidement, sitôt le dévastateur Death And Blasphemy Unleashed qui suit.

Par ces arrangements, Steffen BRÜCKNER affiche un penchant mélodique dont on peut regretter qu’il ne le développe pas systématiquement dans son répertoire. A cet égard, Cult Of Hate apparaît le mieux loti, ses mélodies se révélant particulièrement prenantes. A l’inverse, The Throne, guère pourvu en la matière, ne laisse pas un souvenir impérissable. Cette réserve ne doit en aucun cas entamer le crédit du one-man band, qui produit ici une œuvre intéressante. Réaliser toutes les parties, vocales et instrumentales, d’un disque constitue de toute façon une prouesse qui mérite d’être saluée.
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