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Chronique
RED DRAGON CARTEL - Red dragon cartel

Style : Hard Rock
Support :  CD - Année : 2014
Provenance du disque : Reçu du label
10titre(s) - 45minute(s)

Site(s) Internet : 
RED DRAGON CARTEL WEBSITE

Label(s) :
Frontiers Records
 (15/20)

Auteur : NOCTUS
Date de publication : 10/02/14
Qui se cache derrière ce patronyme…?
C’est le grand retour de Jake E. LEE, le guitariste d’OZZY sur Bark At The Moon (1983) et The Ultimate Sin (1986). On le connaît donc dans un registre purement Heavy Metal mais aussi dans un style plus Blues (Hard) Rock dans BADLANDS en 1989. Et puis le désert dans les années 90 et 2000... Le musicien explique qu’il avait envie d’expérimenter d’autres genres, n’a trouvé aucun projet pour s’exprimer et s’est progressivement lassé du music business. Le voilà de retour aux affaires avec RED DRAGON CARTEL et c’est tant mieux, un musicien de cette trempe ne peut rester inactif !

Deceived ouvre l’album avec un excellent riff très proche de celui de Bark At The Moon, un refrain percutant, mélodique et bien chanté par Darren James SMITH. Jake E. LEE propose une musique aux sonorités modernes sur Shout It Out, limite industriel. Le troisième titre Feeder dégage un énorme groove grâce à une basse imposante et des parties de guitares très lumineuses, j’aime bien la prestation de Robin ZANDER (chanteur de CHEAP TRICK). La Ballade Fall From The Sky nous rappelle OZZY et BLACK SABBATH. Plusieurs vocalistes participent à Red Dragon Cartel. Ainsi, Paul DI’ANNO essaye d’imiter Andi DERIS sur Wasted mais s’essouffle sur le long terme et plombe un bon titre truffé de samples techno originaux, dommage. Slave montre un aperçu de toute la dextérité et la précision de Jake E. LEE, un des meilleurs titres du lot. La fin devient laborieuse avec Big Mouth et son chant féminin trop agressif. Enfin, War Machine et Redeem Me, trop quelconques, ne présentent que peu d’intérêt et ne parviennent pas à capter l’attention. Le guitariste termine par sa toute première composition, l’instrumental Exquisite Tenderness, Jake ayant commencé sa carrière musicale en jouant au piano. Joli clin d’œil.

Conclusion : un album varié mais inégal dans la qualité des compositions avec de très bonnes chansons mais aussi du remplissage. Un vent de fraîcheur et de modernité souffle sur RED DRAGON CARTEL qui marque le come-back très personnel de ce guitariste presque oublié. A écouter !
COMMENTAIRES DES LECTEURS Vos commentaires, vos remarques, vos impressions sur la chronique et sur l'album
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krakal Le mercredi 12 février 2014
Contrairement à ce que je pensais, j'ai beaucoup aimé cet album,,,une bonne variété de titres, qui permettent de ne pas trop se lasser d'un certain style trop ficelé. On peut même dire que plusieurs styles se côtoient et s'imbriquent les uns après les autres dans un ensemble assez cohérent. Je ne vais donc pas dans le sens de la chronique, car je ne vois là rien de remplissage, mais bien au contraire, un assemblage perspicace ^^
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