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03/07/08
The scarecrow
AVANTASIA
 
Quand on en vient à chroniquer ce troisième AVANTASIA, on en est à décliner la diatribe du verre à moitié vide ou à moitié plein. A moitié plein quand on constate la qualité de pièces comme The toy master ou une fois de plus Tobi a invité un guest de marque en la personne d' Alice COOPER (mais l'album en est encore truffé ! Les énumérer me prendrait une demi page, reportez-vous au livret !) et à moitié vide quand on s’ennuie ferme sur les accords de Twisted mind ou là c’est Roy KHAN de KAMELOT qui vient pousser la chansonnette.

C’est vraiment le sentiment qui ressort à la sortie de l'écoute du disque : un manque d'homogénéité du The Scarecrow en question, où le très bon côtoie le banal. Manque d'inspiration, confusion des genres avec EDGUY quelquefois, difficultés de se renouveler dans le genre, telles pourraient être les quelques constations que l’on pourrait faire à l'issue du bilan final.

Le choix a été fait de faire se côtoyer au sein du même disque des titres purement Heavy Shelter from the rain comme notre trublion de Tobias sait et aime en faire avec des plans beaucoup soft à la limite du F.M (Carry me over). Très discutable comme direction, mais qui a au moins l’avantage de procurer à l'auditeur le choix dans la diversité qu'il pourra avoir pour The Scarecrow. What Kind Of Love et Cry Just A Litlle sont les petits incontournables moments de douceurs langoureuses, que vous pourrez écouter avec votre belle, et qui ma foi passent l’épreuve avec un relatif succès avéré.

A la tête d'un des groupes les plus emblématiques de la scène Heavy Metal (EDGUY pour ceux qui débarqueraient de Mars !!!) l'ami SAMMET ne se gêne pas pour faire ce dont il a envie, et lorgne clairement sur le grand public pour faire découvrir son art, plus seulement aux Metalheads mais aussi aux radios F.M et autres MTV. Un certain groupe de légende américain commençant par M en a fait de même se mettant à dos son « fan base ». L'avenir dira quel était le bon chemin à emprunter. Voilà après avoir lu cette chronique vous ne pourrez pas dire que vous n'étiez pas prévenus…



Phil "KOB"
Date de publication : jeudi 3 juillet 2008