20 / 20
17/02/16
Rocket science
Rick SPRINGFIELD
 
C’est toujours un plaisir de découvrir un nouvel album de Rick SPRINGFIELD, artiste australien de renom, qui a débuté sa carrière au début des années 80. C’est un des rois du rock FM, qui a vendu plus de 25 millions d’albums tout de même ! A ses heures acteur et écrivain, il s’est toujours entouré de musiciens renommés dont le fameux guitariste Tim PIERCE et le bassiste d’Elton JOHN, Matt BISSONETTE, présents une fois de plus sur ce Rocket Science. J’ai toujours en mémoire ces fameux albums Living In Oz (1983), Tao (1985) et Rock Of Life (1988) qui sont des sommets du rock FM. Après une période plus calme, dans une orientation plus pop, au début des années 2000, il est revenu à son style de prédilection en 2008 avec Venus In Overdrive et surtout avec le très réussi Songs For the End Of The World en 2012. Voilà donc aujourd’hui que déboule Rocket Science, dans la même veine, avec une qualité de composition extraordinaire, un enthousiasme jamais démenti et de superbes titres. La plupart sont courts (environ 3 minutes), mais incisifs, éclatants, du vrai rock FM énergique, avec du mordant, excellemment servis par une production sûre, claire et définitivement au top, réellement. Les joyaux que sont Light This Party Up, That One et Down (cliquez ici) entament l’album de belle manière et situent le cadre rock FM instantanément, avec de la mélodie qui prend aux tripes. Rick SPRINGFIELD a ce grain de voix particulier qui colle parfaitement à ses compositions tonitruantes, faites pour ce rock sublime, exaltant et excitant à la fois (The Best Damn Thing). Mixé à Nashville par Justin NIEBANK, Rocket Science contient aussi des éléments country magnifiques avec des banjos, des mandolines, apportant ainsi un cachet supplémentaire par ces caractéristiques plus américaines dirai-je. Miss Mayhem, Found, Crowded Solitude, All Hands on Deck en sont des exemples frappants. L’album revient ensuite à du rock FM, j’allais dire plus en rapport avec ses habitudes et finit en boulet de canon grâce aux pépites que sont We Connect, (I Wish I Had A) Concrete Heart, Earth To Angel. Avec Rocket Science, Rick SPRINGFIELD poursuit dans la droite ligne rock FM et sort un véritable déluge de titres percutants, assurément typés, performants, parfaitement exécutés et même fabuleux. C’est un 18ème album réussi en tous points de la part de notre talentueux musicien australien, bien ancré dans les mélodies FM et assurément au sommet de son art : un nouveau must pour les fans de ce rock FM flamboyant !!!
rebel51
Date de publication : mercredi 17 février 2016