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07/12/17
The beast within
AMARTIA
 
The Beast Within est le cinquième album des français d’AMARTIA après
Maïeutics, sorti en 2002, Marionnette en 2006, Delicately en 2008 (cliquez ici) et In A Quiet Place (relectures acoustiques de titres des albums précédents et nouvelles compositions) de 2011. (cliquez ici). Je n’ai pas écouté ce dernier.
Durant toutes ces années, le groupe a joué avec des groupes tels que PENDRAGON, EPICA, AGUA DE ANNIQUE, STREAM OF PASSION, THE OLD DEAD TREE etc.
Pour ce nouvel album, le groupe accueille une nouvelle chanteuse, Amandine DUWOOZ, sa troisième après Marie DUROULE (Maïeutics) et Britta HERZOG (Marionnette et Delicately).
Les 4 premiers titres de l’album me ramènent sur les terres de Delicately chroniqué en ces pages et que j’adore toujours autant (réécouté pour le coup plusieurs fois avant cette chronique), la fin de l’album me laisse plus perplexe.
AMARTIA possède toujours une magnifique intelligence d’écriture et les musiciens un niveau élevé. Je pense qu’il s’agit pour ma part plus une question de goût…
Delicately m’offre 11 titres sans faille et les refrains, empruntés au style pop m’accrochent tous.
Ici, je trouve que la musique de AMARTIA, sur Temper IV Trantum Gone en plage 5 perd de sa mélodie pour devenir plus clinique (que ce soit dans son progressif, ambiant ou plus folk)… Fortunée ne passe pas pour moi, la voix cristalline de Amandine, bien aidée en début d’album par de belles mélodies passe du cristallin au fluet et me crée un sentiment d’apathie. Bide Your Time Part 1 ne m’accroche pas du tout non plus.
Je retrouve le AMARTIA que j’aime sur Bide Your Time Part 2 avant de reperdre le fil sur la première moitié du dernier titre, en l’occurrence Sudden Death qui heureusement offre un final instrumental superbe.
La musique est toujours affaire de ressenti, je dirai donc que le mien me procure joie et allégresse sur 5 titres et le final du dernier. Ce qui me crée une légère déception tant Delicately m’avait poussé vers les sommets du plaisirs, sommet atteint aussi avec Marionette. Cette approche différente et moins mélodique à mon oreille est peut-être affaire de choix dans l’écriture du groupe et je manque certainement de goût pour certaines approches du progressif. VUUR, même si apprécié sur scène me reste difficile d’accès…
Je suis donc un peu mitigé sur mon ressenti, ce qui n’enlève rien à la qualité de l’ensemble, album formidablement mixé et auto-produit… AMARTIA poursuit son chemin et maintient la barre sur les hauteurs…
Reste mon côté amoureux des mélodies un peu « catchy »… Ceci n’est que l’avis d’un chroniqueur sur un instant « T », d’autres, que je viens de lire ailleurs ne me rejoignent pas… AMARTIA est une des meilleures formations françaises à pratiquer ce style très fusionnel de Pop, Rock, Folk et Progressif… A vous et nous de les soutenir sur scène dès que…

AMARTIA 2017 :

Amandine DUWOOZ : Chant,
Vincent VERCAIGNE : Guitare, Choeurs,
Cyril CARRETTE : Claviers,
Sébastien DESCARPENTRIES : Basse,
Quentin DAUMAL : Batterie.

The Beast Within : cliquez ici

Temper Tantrum : cliquez ici
Rémifm
Date de publication : jeudi 7 décembre 2017