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Dossier :  FATES WARNING discographie
Date de publication : 12/03/2026
Auteur : Alain
Ce dossier s’attache à retracer la discographie studio de FATES WARNING, en excluant les CD ou DVD live, histoire de se concentrer sur la création musicale à proprement parler de ce groupe pionnier du Metal progressif.

Night On Bröcken (1984)
Les origines du groupe remontent à 1982, sous le nom de MISFIT. Mais c’est bien sous le nom de FATES WARNING que le groupe enregistre en 1984 sa première démo, place un titre (Soldier Boy) sur la compilation Metal Massacre V et, dans la foulée, donna naissance à son premier album, paru chez Metal Blade records. A ce stade, le groupe est composé de Jim MATHEOS et de Victor ARDUINI aux guitares, de John ARCH au chant, de Joe DiBIASE à la basse et de Steve ZIMMERMAN à la batterie. Signe de la confiance que le groupe place dans sa musique, l’album est auto-produit, avec un résultat fort méritant. Pourtant assuré par Bill METOYER (ingénieur du son maison) et Brian SLAGER (patron du label), le mixage manque d’ampleur et de puissance ; par contre, la prise de son s’avère limpide au possible, en dépit d’un rendu assez sec.
Au menu, le groupe se situe aux confins d’un Heavy Metal nerveux à la JUDAS PRIEST et d’un Heavy Metal constitué de séquences successives au sein d’un même morceau, à la IRON MAIDEN. Le chant haut perché de John ARCH se situe entre Rob HALFORD et Geoff TATE (ce dernier ne pouvant être une influence car livrant son premier album la même année). Outre des riffs tendus et acérés, les deux compères guitaristes n’hésitent pas à se livrer à des passes d’armes savoureuses. Les lignes de basse ne se contentent pas de suivre la batterie et caracolent de manière nerveuse.
Au-delà de ses influences, la capacité à écrire et à composer des morceaux accrocheurs sur les plans rythmique et mélodique constitue un des atouts forts du combo. De quoi laisser présager des lendemains fructueux.

Notons que la première illustration de pochette, d’une facture assez naïve, fut remplacée dès 1984, puis par une troisième version à partir de 1988 par une autre, plus neutre, pas plus réussie (cf à la fin de ce texte).

The Spectre Within (1985) 18/20
Pour son second album, le groupe accepte de partager les crédits de production avec Brian SLAGER, le fameux Bill METOYER faisant office d’ingénieur du son. Bien que toujours sec, le résultat sonne de manière plus professionnelle.
Au niveau des compositions, on note que le groupe a délaissé les compositions les plus directes de son premier album- pour se concentrer sur les compositions plus complexes et surtout plus épiques. Le dispositif mis en place s’apparente à la manière de faire d’IRON MAIDEN, de par la construction des compositions à tiroirs et par les parties de guitares gémellaires. Cependant, on ne peut pas réduire ce disque à cette influence. De fait, le groupe s’est trouvé une personnalité qui lui est propre. On se plaît à se laisser conduire dans ce dédale de rythmiques changeantes, de séquences contrastées, d’ambiances variées. La luxuriance des guitares en duo ou en solo se conjugue avec une réelle capacité à riffer de manière efficace. Cette complexité instrumentale accrue n’empêche aucunement le chant de proposer des accroches mélodiques indéniables.

Cette ambition décuplée se traduit par deux morceaux de plus de sept minutes (Traveler In Time et Pirates Of The Underground) et même par le sommet de cet album, Epitaph, véritable déclaration programmatique, avec ses séquences successives et son ambiance générale fantastique.
Nouveauté salutaire, ce second album bénéficie d’une pochette professionnelle, signée Ioannis (URIAH HEEP, LED ZEPPELIN, QUIET RIOT, ALLMAN BROTHERS BAND, BLUE ÖYSTER CULT, DEEP PURPLE, WARLORD, SOULS AT ZERO…), qui colle parfaitement avec le versant épique développé par le groupe.

Awaken The Guardian (1986) 20/20
Toujours mis en son par Brian SLAGEL (coproduction) et Bill METOYER (ingénieur du son), FATES WARNING atteint avec cet album la pleine maturité en matière de Heavy Metal épique. Quand bien même le groupe s’inscrit désormais pleinement dans des structures complexes, faites de plages variées, il n’a pas oublié de placer à des endroits stratégiques des repères évidents, tant sur les plans rythmique que mélodique. Un exemple flagrant réside dans le nerveux Fata Morgana, avec son gimmick vocal introductif qui se répète et son refrain entêtant. Le fait est que, pour sonner de manière épique, le groupe n’hésite pas à avoir recours à des schémas de compositions relevant d’une logique progressive.

Dans ces voyages au long cours, on se délecte des variations acrobatiques du chant et des exercices solos des guitares. Au niveau des formats, le combo se permet deux franchissements du cap des sept minutes (Guardian et Prelude To Ruin) et un dépassement des huit minutes (Exodus). D’où à nouveau la référence au Rock progressif.

Relevons que le poste de second guitariste au côté de Jim MATHEOS se trouve occupé par Frank ARESTI.
Aujourd’hui encore, Awaken The Guardian demeure une pièce maîtresse en matière de Metal épique.

No Exit (1988) 18/20
Pour ce quatrième album, le groupe doit relever un double défi. En premier lieu, John ARCH a délaissé le micro, au profit de Ray ALDER ; étant donné la part essentielle qu’avait le premier dans l’identité du groupe, la tâche de son successeur s’avère on ne peut plus ardue. Seconde évolution, le passage au Metal progressif. A l’époque très rare, cette référence s’impose ici, au détriment de la dimension épique. Comme si, profitant du changement de chanteur, le groupe en profitait pour se livrer pleinement à un de ces pendants antérieurs. Soulignons qu’à l’époque, fort peu de groupes pouvaient se revendiquer de cette appellation (DREAM THEATER ne devait sortir son premier album qu’en 1989). On en veut pour preuve le pavé The Ivory Gate Of Dreams, riche de huit chapitres, pour une durée totale de 21 minutes. Hormis une intro, le groupe proposant de surcroît quatre titres plus concis.
Pour l’accompagner dans ce double challenge, le groupe abandonne la coproduction au profit d’un Roger PROBERT, pas vraiment réputé en matière de Heavy Metal. Cela dit, le son se fait plus tranchant et relativement plus épais que sur les disques précédents.

Commençons par le principal défi, à savoir le changement de chanteur. A ce stade, Ray ALDER ne cherche pas à imposer un style qui lui est propre, préférant adopter le registre haut perché de son talentueux prédécesseur ; ce à quoi il excelle avec puissance et expressivité, ajoutant de fort belles performances dans un registre médium.

Hormis l’introduction éponyme, les quatre morceaux relativement brefs vont du musculeux, quoique riche en séquences contrastées (Shades Of Heavenly Death), au nerveux mais mélodique Anarchy Divine, au partiellement teigneux Silent Crisis, au doux In A Word.
Quant à The Ivory Gate Of Dreams, il faut souligner qu’il s’agit, sauf erreur de notre part, du premier opus majeur de ce qui deviendrait le Metal progressif. Même si l’on demeure dans la sphère purement Heavy Metal, aucun groupe ne s’était lancé dans une telle aventure. Après une introduction acoustique, s’enquillent du Heavy tranchant, parfois rapide, et des passages adoucis, à telle enseigne que l’on ne voit pas filer le temps de cette composition majeure. Sans forcément en avoir conscience, le groupe sème les graines d’un sous-genre du Metal qui allait proliférer dans les décennies à venir.

Comble du manque de discernement, le combo se vit reprocher son apport en matière de complexité structurelle et sa finesse à une époque où triomphaient le Speed et le Thrash Metal. Les années à venir valideront ce pari audacieux, sans pour autant positionner légitimement cette formation parmi les génitrices du Prog Metal. Et pourtant, tout était présent dès cet album. Rendons à César ce qui lui appartient…

Ultime changement : la pochette. Après deux illustrations réussies et pertinentes effectuées par Ioannis, le groupe choisit une illustration immonde et bâclée. Manque d’argent ou manque d’inspiration, le fait est que cela n’aide pas à envisager de prime abord cet album sous un jour favorable. Dommage…

Perfect Simmetry (1989) 18/20
Bien plus encore que sur l’album précédent, FATES WARNING adopte ici une formule qui sera appelée à devenir le Prog Metal, rompant par la même occasion avec le Heavy Metal épique. Pourtant, contrairement au disque précédent, le groupe ne présente aucune composition imposante. Seulement, à l’intérieur de compositions concises, le groupe se permet moult changements de rythmes, de tempos, d’ambiances. Manquent peut-être quelques compositions ardentes comme sur les précédents albums. Ce qui n’empêche aucunement des moments de crispation au sein des compositions. Pour autant, le groupe ne parvient pas à garnir ses compositions d’accroches rythmiques ou mélodiques, que ce soit sur le plan musical ou vocal. Voilà un album qui se déguste de manière cérébrale, de la première jusqu’à la dernière seconde. Ce qui favorise la découverte au fil de l’eau, et de manière répétée. Hormis l’approche exigeante, il n’empêche que l’on prend plaisir à déguster les interventions de la guitare en solo, en son clair ou en acoustique. Le chant accompagne à merveille ce Heavy Metal contrasté et exigeant.

Au niveau du chant, Ray ALDER ne se sent plus obligé de pousser sa voix dans les aigus et gagne ainsi en subtilité dans un registre médium.
Notons que le siège de batteur se trouve dorénavant occupé par Mark ZONDER (WARLORD).

Après le ratage de l’album précédent, le groupe s’adjoint les services de l’artiste confirmé Hugh SYME (RUSH, AEROSMITH, WHITESNAKE, ARENA, MEGADETH, DEF LEPPARD, DREAM THEATER, QUEENSRÿCHE, IRON MAIDEN…), pour un résultat esthétiquement abouti, en plein accord avec le contenu musical introspectif.

Parallels (1991) 20/20
Après avoir cherché la symétrie parfaite, voilà que le groupe s’inscrit dans une démarche parallèle. Le fait est que cet album se situe dans la lignée faisant suite aux deux albums précédents. Peut-être est-ce l’effet de la production chromée de Terry BROWN (RUSH, VOIVOD, DREAM THEATER, LIZZY BORDEN…), mais le groupe sonne de manière plus affutée, les riffs se faisant plus tranchants, les arpèges de guitares plus détourés. Quant aux lignes de chant, elles sonnent de manière plaintive mais se dynamisent au fil des climats multiples de chaque composition. Le groupe parvient à animer chaque titre de cette façon, alternant riffs teigneux, puissance contrôlée et plages plus calmes et subtiles. La quasi-totalité des compositions s’inscrit dans des durées raisonnables, comprises entre quatre et un peu plus de six minutes. Le groupe se permet cependant avec The Eleventh Hour de dépasser les huit minutes, avec un résultat en forme de manifeste Prog Metal ; une longue introduction avec guitares en son clair et voix toute en émotion, suivi par une éruption. Il s’agit d’une merveille qui souffle le chaud et le froid, sans jamais se perdre en circonvolutions superfétatoires.

FATES WARNING signe ici un album parfait, qui valide définitivement l’orientation prise avec No Exit, pleinement assumée avec Perfect Symmetry, tout en n’oubliant pas la dimension mélodique et l’accroche rythmique. Un cap est clairement passé avec ce que l’on peut qualifier de chef d’œuvre d’un Prog Metal naissant.

Après les deux illustrations signés Ioannis pendant première période du groupe, le groupe prolonge sa collaboration avec Hugh SYME, avec un résultat poignant. Un double lien fait le trait d’union entre les deux photographies : le vieillard et la statuette façon Vénus de Milo.

Inside Out (1994) 19/20
Changement d’importance, le groupe se trouve signé sur Massacre records, label indépendant qui n’a pas la même force de frappe que Metal Blade. Au-delà de l’aspect business, concentrons-nous sur le versant artistique. Globalement, le groupe reprend la formule des deux albums précédents, avec un mélange de passages calmes et de moments plus musculeux. Avec cependant un penchant plus net pour des titres relativement plus percutants, plus épais quant aux rythmiques. Cela dit, on retrouve un chant impérial, des guitares au four et au moulin, une basse toute en fluidité, une batterie d’une intelligence rare. Relevons qu’aucun titre ne se hausse du col en matière de durée, l’aspect progressif se jouant dans le cadre de structures relativement circonscrites.

Globalement, Inside Out reproduit de manière plus musclée la recette de son prestigieux prédécesseur. Tout au plus manque-t-il quelques accroches mélodiques pour égaler celui-ci. L’appréciation se joue à quelques détails. D’autant plus que l’interprétation se fit tout simplement parfaite.

Par ailleurs, il est impossible de prendre en défaut la co-production entre le groupe et le fidèle Bill METOYER, le son s’avérant limpide et parfaitement structuré entre électricité assumée et nuances contrastées.
La principale critique que l’on peut porter envers cet opus réside dans sa pochette terne, l’artwork ayant été pourtant assuré par Hugh SYME. A croire que le combo est abonné aux déceptions régulières en la matière !

A Pleasant Shade Of Gray (1997) 18/20
De retour dans le giron de Metal Blade, le groupe va se remettre en question. Pour porter à maturation son nouveau projet, Jim MATHEOS a pris son temps. Il s’agit en effet de proposer un album conceptuel, divisé en douze parties. Là où les deux albums précédents avaient séduit par leur capacité à marier complexité et mélodicité, on devine facilement que ce nouvel opus est plus difficile à appréhender. Le fait est que ce disque demande une attention soutenue pour être apprécié dans toute sa complexité.

Avant d’en venir au contenu, il faut préciser quelques mouvements dans le line up du groupe. Jim MATHEOS assume toutes les parties de guitare, la basse étant assurée par Joey VERA (ARMORED SAINT), le piano et les claviers étant assurés par Kevin MOORE ancien de DREAM THEATER.

L’interprétation s’avère comme à l’accoutumée absolument impeccable de la part de chaque participant. Pour ce qui est des compositions, on savoure cette alternance entre moments métalliques plutôt mesurés et passages mélodiques délectables. Le seul inconvénient vient peut-être de la difficulté à assimiler cet album dans sa globalité, les repères mélodiques étant éparpillés au sein de l’œuvre. Hormis ce défaut d’accessibilité, il n’y a guère à bouder cet album, hormis l’effort qu’il faut déployer pour l’appréhender.

Pour ce qui est de l’artwork, le groupe renoue avec Ioannis, pour un résultat mitigé, tout en nuances de gris. Le résultat est austère, pour partie fidèle à l’esprit des paroles et des ambiances musicales.

Notons que la parution suivante du groupe est un double album live, Still Life (1998), dont le premier disque consiste en une interprétation de l’intégralité de l’album.

Disconnected (2000) 18/20
De retour sur Massacre records pour l’Europe, chez Metal Blade pour le reste, c’est un trio qui livre ce premier album du nouveau millénaire, à savoir Jim MATHEOS (guitare), Ray ALDER (chant) et Mark ZONDER (batterie) ; le trio est à nouveau renforcé par la basse de Joey VERA et par les claviers de Kevin MOORE.

Sous une pochette glaçante mais bien réalisée par le photographe Alex SOLCA, le groupe aborde ce nouveau siècle avec autant d’exigence qu’auparavant mais avec une audace plus raisonnable. Foin d’album conceptuel et retour à des compositions autonomes les unes des autres. Par contre, le groupe s’autorise à trois reprises des durées conformes aux règles du Prog : So (8’08 de puissance alternée, voire oppressantes, avec des plages de délicatesse), Something From Nothing (10’59, avec une progression oppressante) et surtout Still Remains (16’08, avec son introduction trouble et son accélération tous claviers devant, avant de nombreuses séquences imbriquées les unes aux autres, certaines plus faibles que d’autres).
Sur les titres plus courts, le groupe se lâche avec les percutants One et Pieces Of Me.

Le fait est que le groupe revient avec le mors aux dents, avec des compositions et un son épais et agressif. Les lignes de basse dodues et le jeu de batterie intense supportent idéalement des guitares tranchantes, quoique délicates quand il le faut. Dans les passages plus apaisés, il faut relever la performance de Ray ALDER, toute en nuances expressives, tandis que, dans les moments plus intenses, il sait faire parler sa puissance et monter dans des aigus raisonnables.

Le combo livre là un album très solide, sans rien céder sur les exigences progressives et sur leurs subtilités inhérentes. Voilà de quoi aborder sereinement le siècle qui s’ouvre.

FWX (2004) 18/20
Une fois de plus, les compères Jim MATHEOS et Ray ALDER, tous deux coproducteurs de l’opus, se seront donné le temps de mûrir cet album. La formation accueille à nouveau Joey VERA à la basse, Jim MATHEOS se chargeant de toutes les guitares mais aussi des claviers. Il est notable que le groupe s’épargne les compositions d’une grande durée, avec tout au plus deux titres au-dessus des autres, à savoir Left Here en ouverture (6’59) et Heal Me (7’39). Rien que de très raisonnable en somme.

Titres longs ou morceaux plus brefs, on nous régale encore et toujours avec un contraste fructueux entre passages musculeux et plages plus mesurées, foncièrement mélodiques. Sauf que, dans le cas présent, le groupe durcit notablement son propos, comme sur l’ultra-puissant Simple Human. D’une manière générale, il est assumé une ambiance générale assez inquiète et inquiétante, sans qu’on ne renonce jamais au contrecoup mélodique, tant instrumental et vocal.

Au titre de cette formule, on se doit de saluer la puissance et la subtilité sous-jacente de FWX, album recommandable au possible.

Darkness In A Different Light (2013) 18/20
cliquez ici

Theories Of Flight (2016) 18/20
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Long Day Good Night (2020) 19/20
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Rarement FATES WARNING aura aussi longtemps laissé un intervalle entre deux sorties d’albums. Que la discographie soit de facto close ou en voie de poursuite, l’auditeur lambda a déjà beaucoup à se mettre dans les esgourdes. Le fait est que la discographie studio du groupe ne comporte aucun album faible, le groupe ayant toujours maintenu des standards élevés, quelle que soit la période. En espérant avoir rendu hommage à ce groupe unique, tout en rappelant son rôle tout à fait précurseur en matière de Metal progressif.
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