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Chronique
BIG STEEL SHIT - Shit happens

Style : Hard Rock
Support :  MP3 - Année : 2012
Provenance du disque : Reçu du groupe
11titre(s) - 50minute(s)

Site(s) Internet : 
BIG STEEL SHIT MYSPACE 
BIG STEEL SHIT REVERBNATION

Label(s) :
Auto Production
 (16/20)

Auteur : Chouman
Date de publication : 23/04/13
Eldorado du grunge ?
L’Italie, nouvel eldorado des amoureux de Grunge et de Stoner ? Si on prend en compte certaines productions récentes, signées, par exemple, A PERFECT DAY et KLOGR, on peut être tenté de le croire. Officiant dans cette mouvance, BIG STEEL SHIT naît en 2006, à l’initiative de Stefano D'ERRICO (guitare), Giovanni LOPRIORE (chant) et Marco COSTANTE (guitare). En proie à d’incessants changements de line-up, le groupe se stabilise avec les arrivées d’Alessandro LIPPO (basse) et de Davide PERRUCCI (batterie). Cette formation enregistre un album, Greavy (2010), peu après quoi Fulvio ORLANDO est intronisé batteur. Il prendra sa part au processus conduisant à Shit Happens (2012).

Ce second LP se compose majoritairement de mid-tempos, construits sur des riffs éminemment Heavy. Souvent excellents, ils révèlent de glorieuses influences. Godsons peut ainsi rappeler KILL DEVIL HILL, tandis qu’ALICE IN CHAINS apparaît en filigrane de Stoned By Reality : ce prodigieux titre, introduit par un gimmick de guitare hypnotique, met en valeur la voix de Giovanni. On retiendra aussi la complainte Misleading, ou encore le plombé Brakes Off, deux plages illustrant notamment la virtuosité du guitariste soliste Stefano, un trait que l'on n'associe que trop rarement à la planète Grunge.

Du Grunge au Stoner, il n’y a qu’un pas, que BIG STEEL SHIT franchit avec It Barks Rage, morceau déroutant qui offre tout à la fois réminiscences Thrash et… harmonies vocales. Quoiqu’intéressante, cette tendance n'est guère représentée dans l’album. La veine Punk / Hardcore, explorée par Industrial Fever et News That Confuse, y est plus prégnante. Sur ces titres, le groupe laisse libre cours à sa verve révolutionnaire. Le premier constitue une violente charge contre le productivisme, le capitalisme sauvage (« Look around and see we're destroying our city / That's what happens when life isn't worth a full pocket »), alors que le second condamne sans appel la télévision (« Destroy the screen of your TV / Where is the truth ? Not here ! »). Belle surprise donc que ce Shit Happens, même si l’honnêteté me contraint à déplorer la présence du très incongru Waiting For The Bus, heureusement suivi d’une conclusion plutôt réussie, en l’occurrence le morceau-titre.
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