Français  
Accueil    Association    Liens    Livre d'or    Contacts 
Login: Passe:
 
S'inscrire gratuitement
Votre panier est vide
0 article
Valider votre panier
Chronique
TERAMAZE - Live at 170 russel

Style : Prog Heavy / Prog Metal / Prog Rock
Support :  MP3 - Année : 2023
Provenance du disque : Reçu du label
9titre(s) - 46minute(s)

Site(s) Internet : 
TERAMAZE WEBSITE
TERAMAZE FACEBOOK

Label(s) :
Auto Production
 (18/20)

Auteur : JMM213
Date de publication : 08/11/2023
Oui, il y a bien de l'or en australie !
Chose promise, chose due ! Voici donc un nouvel album des australiens de TERAMAZE, qui sont devenus un peu mes chouchous en matière de Métal Prog, si vous suivez un tant soit peu nos chroniques. Il s'agit d'un live, leur premier depuis leur album initial, qui remonte tout de même à 1995, soit il y a presque vingt ans. Ils n'ont donc pas abusé, surtout quand on sait qu'il s'agit de leur douzième album. Cet album a été enregistré au 170 Russell, un club de Melbourne, leur ville d'origine. Il y a 9 titres sur cette galette, issus de 7 albums, ce qui balaye pour le coup une belle partie de leur discographie. Dans le détail, je trouve 1 titre venant de Esoteric Symbolism, sorti en 2014, un de Are We Soldier (2019), un de I Wonder (2020), un de Sorella Minor (2021), deux de And The Beauty They Perceive (également en 2021), un de Flight Of The Wounded (2022) et un de leur dernier, sorti cette année, Dalla Volta. Cerise sur le gâteau, il y a un nouveau titre, Blemish, qui n'a pas été enregistré en live. Pour tout vous dire, je suis un peu chafouin, car ils ne reprennent aucun morceau de Her Halo, un album que j'aime beaucoup, sorti en 2015. Mais vous pouvez cependant aller lire la jolie chronique qu'en a fait Ben (cliquez ici).

La raison de cette chronique, outre le fait que j'aime beaucoup ce groupe, c'est qu'il y a 3 (4 en comptant la chanson en studio) titres que je ne connaissais pas, et rien que pour cela, je pense que cela valait le coup de se pencher cet album. Concernant les influences, je ne ferais que répéter ce que Ben et moi avons déjà dit. Il y a du DREAM THEATER, du VANDEN PLAS, du HAKEN et surtout, je trouve, du CIRCUS MAXIMUS, pour cette propension à délivrer des lignes de chant absolument renversantes.

Le set débute avec From Saviour To Assassin de l'album Are We Soldier, qui démarre pied au plancher. Du métal prog comme j'aime, rapide, puissant ET mélodique. Le duo au chant (Dean WELLS et Nathan PEACHEY) commence à faire des ravages. C'est comme une tornade prise en pleine face. Et puis, bien sûr, il y a ce festival de guitares qui me laisse ébahi, comme à chaque fois. Transhumanist, issu de Esoteric Symbolism, est aussi un morceau rapide et relativement court. Les guitares vrombissent, passant rapidement de riffs appuyés à un solo tout en vélocité et vice-versa. Le groupe enchaîne ensuite deux morceaux issus de And The Beauty They Perceive que j'ai eu le plaisir de chroniquer (cliquez ici). Le refrain de Untide est absolument irrésistible et délicieux au possible. Ca me met les poils à chaque fois, c'est pour vous dire ! Mais comment font-ils pour aller chercher ces divines harmonies ? Je passe le solo dantesque qui colle parfaitement à l'esprit. Et puis, ensuite, il y a Jackie Seth, un morceau incontournable du groupe, avec comme je le disais lors de ma chronique de l'album, un rythme funky à souhait. On s'éloigne un peu du Métal Prog, mais quand c'est bon.....c'est bon ! Le son est impressionnant, avec cette basse tout simplement monstrueuse. Regardez le clip et vous aurez une idée plus précise de ce que le groupe peut produire sur scène.

The Heist, issu de Dallla Volta (cliquez ici) est un pur condensé d'énergie, qui tire plus sur le métal que sur le côté prog, mais même quand ça cogne vite et fort, il y a toujours ces superbes lignes de chant qui viennent éclairer le morceau et c'est bien une des raisons qui font que j'aime ce groupe. Les soli sur ce morceau sont complètement débridés. La question que je me pose, c'est comment peut-on jouer un solo aussi rapidement ? Répondez, Monsieur Dean WELLS ! Sleeping Man vient de l'album I Wonder, que je ne connaissais pas. Nathan PEACHEY envoie un chant parfait, rejoint par Dean WELLS très rapidement. C'est une belle découverte. Il est dans la ligne musicale suivie dorénavant par le groupe, qui s'appuie plus sur le côté pop du groupe. Tant qu'ils délivrent des mélodies aussi limpides, moi ça me va complètement ! Je note une prise de son un peu étouffée, qui ne met pas totalement en valeur ce superbe morceau. En fait, c'est la basse qui écrase un peu tout, y compris la batterie. Take Your Shot de l'album Sorella Minor est un autre nouveau morceau pour mes oreilles. Démarrage sur les chapeaux de roue, avec un riffage très dru, très rapide, à la limite de l'étouffant. Le chant arrive quand même à tirer son épingle du jeu et à s'extraire de ce mur du son. Le batteur s'emploie, c'est le moins que l'on puisse dire. Bien sûr, j'ai droit à une démonstration "guitaristique" du virtuose Dean WELLS, toujours autant inspiré. L'intro aux claviers de Battle, morceau de Flight Of The Wounded (cliquez ici) est majestueuse et solaire (c'est une bande car il n'y a pas de claviers sur scène). Tout de suite, les voies entremêlées des deux chanteurs me procurent des frissons. Le refrain est magnifique, comme taillé pour la scène. Quel superbe morceau qui fait la part belle au chant ! Bon, que dire du solo, de la dentelle, ça vous va comme image ? Les acclamations du public à la fin du morceau ne trompent d'ailleurs pas. Blemish commence comme un morceau des BEATLES, période influence indoue. On s'y croirait ! Pour une fois c'est un mid-tempo, qui permet de souffler un peu. Il y a cependant une montée en intensité durant tout le morceau qui est impressionnante et qui débouche sur un magnifique solo. Un mot ? Merci....

Quand vous avez un groupe qui est capable de reproduire parfaitement en live ce qu'il fait en studio, en y rajoutant même encore plus d'âme, vous ne pouvez pas être déçu. Encore une fois, et au risque de me répéter, ce groupe est pour moi un exemple de Métal Prog mélodique. La seule chose qui me chagrine un peu, c'est qu'il n'y a pas de véritable claviers sur scène, alors que Dave HOLLEY, qui faisait partie du groupe sur Her Halo, mais aussi en guest sur d'autres albums, serait vraiment le bienvenu. Je signale enfin que le concert est sorti en format CD et DVD.

TERAMAZE est composé de :

Dean WELLS : Guitare, chant
Nathan PEACHEY : Chant
Andrew CAMERON : Basse
Nick ROSS : Batterie
Chris ZOUPA : Guitare

Jackie Seth : cliquez ici

COMMENTAIRES DES LECTEURS Vos commentaires, vos remarques, vos impressions sur la chronique et sur l'album
Pour pouvoir écrire un commentaire, il faut être inscrit en tant que membre et s'être identifié (Gratuit) Devenir membre de METAL INTEGRAL
Personne n'a encore commenté cette chronique.
 Actions possibles sur la chronique
Enregistrer la chronique au format .PDF
Afficher la version imprimable de la chronique
Envoyer la chronique par email
Ecrire un commentaire
Poser une question sur la chronique
Signaler une erreur
Chroniques du même style
ARENA
Xx
THRESHOLD
March of progress
TUSMØRKE
Riset bak speilet
VANISHING POINT
Distant is the sun
STOLEN MEMORIES
The strange order
Chroniques du même auteur
SAINTS TRADE
The golden cage
SANTA CRUZ
The return of the kings
RIVERSIDE
Id.entity
SEVENTH WONDER
The testament
IAN WILDE
Dream hunter
© www.metal-integral.com v2.5 / Planète Music Association (loi 1901) /